Souvent il est plus facile de vivre avec tout le monde extérieur qu'avec ce peuple intérieur que nous portons en nous-même.

- Pierre Nicole

dimanche 27 septembre 2009

Les souvenirs sont le ciment de l'humanité. Ils dorment au fond du cerveau jusqu'au jour où l'un deux remonte à la surface. "Tu te rappelles...", lance quelqu'un. Le souvenir est alors partagé, savouré et grossit, se transformant en lien chaleureux pour tout le groupe. Les soldats partagent de tels souvenirs des années durant. Il en va de même pour les familles, quand elles prennent le temps de se réunir autour d'une table.

Qu'ils soient précis ou non, les souvenirs sont là, conservés dans un fonds magique de tendresse que le temps ne parvient pas à ternir.

De Andrew Malcolm, TIMES, New York, extrait tiré de Matière à réflexion du Sélection du Reader's Digest de juillet 1996

Cette réflexion accompagnait les remerciements que nous avions fait parvenir aux membres de la famille suite au 40e anniversaire de mariage de mes parents. Ce fut une belle fête, un beau rassemblement. Comme il est dit dans la réflexion : Il en va de même pour les familles, quand elles prennent le temps de se réunir autour d'une table. Malheureusement, c'est dommage, parce que les réunions familiales sont quelque chose qui se perd. Heureusement, dans nos familles respectives, nous essayons de nous réunir assez régulièrement, et ce, pas seulement lors d'événements spéciaux. Ça fait toujours du bien de se réunir autour d'une bonne bouffe, souvent communautaire, accompagnée de bons vins et de rigolade!!!

Justement, ce midi, nous nous sommes réunis pour l'anniversaire de naissance d'un neveu, c'était agréable, et, encore une fois, nous avons bien ri. Établissons des traditions, des rituels, inventons-en!!! Qui sait, les générations à venir nous remercierons probablement de l'avoir fait.

mercredi 23 septembre 2009

Dans la même veine qu'hier

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.

Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie.
Kahlil Gibran

Voici donc le texte dont je vous parlais hier. N'est-ce pas qu'il porte à réflexion? Soyons confiantes dans nos rôles de maman, lâchons prise, laissons-les s'envoler en étant convaincues que nous avons fait le meilleur pour eux.

C'est l'histoire de toute une vie, car nous sommes mamans à vie!

mardi 22 septembre 2009

Elle m'accompagne depuis avril 1999

À l'époque, mes garçons étaient âgés de respectivement 13 et 1o ans. Je trouvais difficile d'assumer mon rôle de mère auprès d'eux; je me remettais beaucoup en question, je n'étais vraiment pas certaine d'être une bonne mère. Après une visite chez un de mes oncles à Québec, il me fit parvenir cette pensée dans ma carte d'anniversaire.



L'amour est la capacité et la volonté de laisser ceux pour qui l'on a de l'affection être ce qu'ils choisissent d'être sans exiger que leur comportement nous donne satisfaction, du Dr Wayne W. Dyer.



Sage oncle, je devrais lui dire que cette pensée m'accompagne toujours, que je la relis, tente de la mettre en pratique le plus possible, pour moi personnellement, et pour mes proches. Elle m'aura permis de me pardonner, de me réassurer concernant mon rôle de mère; j'ai fait du mieux que j'ai pu avec les moyens que j'avais, et c'est ce que je tente de continuer de faire, jour après jour.



Je l'ai partagée cette sage et belle pensée avec plusieurs personnes de mon entourage. Mes 2 beaux grands garçons sont maintenant respectivement âgés de 23 et 20 ans. Ils ont quitté le nid familial cet automne, le plus âgé pour vivre en couple avec sa compagne qui étudie en psychoéducation et, le plus jeune, pour ses études. Je réapprends à vivre en couple avec leur père, ça se passe bien. Dans quelques jours, je vous partagerai un texte de Kahlil Gibran concernant les enfants. Bonne fin de soirée!!!

dimanche 20 septembre 2009

Il y a une première fois à tout!

Bonsoir, je prends une chance, je me lance quoi!!! J'ai toujours aimé écrire, mes parents, ami(e)s et proches vous le diraient. Pourquoi pas alors vous le prouver moi-même. Cependant, faudra que j'apprenne à avoir le sens de la synthèse et non celui de l'analyse, parce que je suis capable d'écrire longtemps. Les cartes pour toutes sortes d'occasions que j'offre, sont rarement affublées que d'une signature, j'aime écrire partout dans la carte, jusqu'à plus de place, je me fais souvent taquinée avec cela. Ce à quoi je réponds : lorsque tu recevras de moi une carte avec seulement une signature, pose-toi des questions. Et, réciproquement, si j'en reçois une avec une simple signature, ça me fait un gros pincement au coeur...


J'essaierai, de temps à autre, de venir partager quelques pensées avec vous, je me risquerai à les commenter aussi, ce qu'elles signifient pour moi, leur histoire, etc...


Pour cette première fois, je vous laisse avec celle-ci : S'il veut être en paix avec lui-même, un musicien doit faire de la musique, un peintre peindre, un poête écrire, de Abraham Maslow


Il y avait en moi un besoin pressant d'écrire et de partager, voilà, c'est fait!